Renforcement de l’accès à l’eau potable : signature d’un accord clé pour le projet PASEPA Niamey–Tillabéri


Niamey – 14 novembre 2025
Le gouvernement du Niger et la Société des Patrimoines des Eaux du Niger (SPEN) ont signé ce vendredi un accord subsidiaire de rétrocession destiné à financer le Projet PASEPA Niamey–Tillabéri, un programme stratégique pour améliorer l’accès à l’eau potable dans le pays. La signature a été effectuée en présence du Directeur Général de la SPEN, M. Niandou Mounkeila
Grâce à un financement de la Banque Mondiale rétrocédé à la SPEN, environ 100 millions de dollars US seront investis pour augmenter les capacités de production d’eau potable de la capitale.
À terme, ce projet permettra d’injecter 100 000 m³ d’eau supplémentaires par jour, un apport essentiel face à la forte croissance démographique de Niamey
La SPEN bénéficiera également d’un don de 1,5 million d’euros de la Banque Africaine de Développement (BAD).
Ce financement est dédié à la finalisation des études techniques visant à améliorer l’alimentation en eau potable dans la région et la ville de Tillabéri.
Le gouvernement a salué le soutien constant de la BAD, un partenaire clé dans la réponse aux besoins sociaux prioritaires, notamment l’accès à une eau potable de qualité
Le PASEPA s’inscrit dans les orientations du Programme de refondation, en conformité avec l’axe 4 consacré à l’accélération des réformes sociales.
Les autorités soulignent que ce financement ouvre la voie à de nouveaux appuis : plusieurs partenaires ont déjà manifesté leur intérêt pour accroître leurs contributions en faveur des régions de Niamey, Tillabéri, puis Dosso, qui dispose d’importantes ressources en eau souterraine.
Le projet prévoit également des études pour construire une usine de traitement d’eau près du fleuve Niger, afin de sécuriser l’approvisionnement de zones où les eaux souterraines sont difficiles à mobiliser : Say, Tapoa, Torodi et Makalondi.
Avec ce nouvel accord et les financements mobilisés, le Niger franchit une étape déterminante dans la modernisation de ses infrastructures hydrauliques.
Le gouvernement réaffirme ainsi sa volonté d’offrir aux populations un accès élargi, durable et sécurisé à l’eau potable.






